Sécuriser la maison avant de partir en vacances

Chaude et décomplexée, la saison estivale coïncide aussi avec celle, plus sournoise, des cambriolages : selon l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP), les deux-tiers des effractions recensées chaque année seraient commis sur les seuls mois de juin, juillet et août.



Comment partir l’esprit tranquille en vacances d’été ? Avant le grand départ, beaucoup de français ferment leurs volets et demandent à leurs voisins d’assurer une surveillance régulière de leur logement. Il n’empêche qu’un cambrioleur chevronné saura tirer profit de quelques minutes d’inattention pour passer à l’acte : malgré les précautions prises, les chiffres officiels prouvent que la saison des congés est particulièrement propice aux intrusions malveillantes. Sur les 243 500 faits d’effraction recensés en 2016, les deux-tiers ont été commis entre juin et août, indique l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP).

La serrure sans clé

Pour s’en protéger, les méthodes traditionnelles ne suffisent plus. Beaucoup de ménages recourent désormais aux technologies digitales pour mettre leur logement sous cloche 24 heures sur 24. Si les alarmes synchronisées avec les smartphones ont la cote auprès du public, les serrures connectées tendent aujourd’hui à compléter le dispositif de surveillance à domicile. Leur principe repose en général sur un système d’ouverture sans contact au moyen d’un boîtier relié au téléphone portable via une application dédiée qui permet de gérer à distance les accès à l’habitation. Grâce aux commandes de l’appareil, l’utilisateur définit des périodes d’accueil permanents ou temporaires et contrôlent les allées et venues. Une telle fonctionnalité trouve son intérêt bien au-delà des périodes ponctuelles liées aux longues absences estivales : les familles qui emploient une femme de ménage à l’année y voient notamment une alternative efficace à l’usage du verrou classique. Qui n’a jamais hésité à prêter sa clé à un inconnu ? Et craint que les traditionnelles cachettes sous le paillasson ou le pot de fleur ne soient découvertes par une personne mal intentionnée ?